Le logo du service de vidéos en direct de Facebook – DR

Mardi soir, une adolescente de 15 ans était sauvée in extremis par la police à Nevers. La jeune fille tentait de se suicider en direct sur Facebook Live sous le regard de plusieurs personnes dont une amie qui a donné l’alerte : une actualité qui entre en résonance avec l’annonce du réseau social d’engager 3.000 modérateurs supplémentaires. Ces nouvelles recrues viennent s’ajouter aux 4.500 personnes qui vérifient déjà les posts signalés par les internautes. Ils auront pour mission de surveiller les contenus diffusés sur
Facebook Live, le service de vidéos en direct lancé l’année dernière.
Cette communication de Mark Zuckerberg, le fondateur de la plateforme aux 1,23 milliards d’utilisateurs actifs dans le monde, montre que l’entreprise ne pense plus – pour l’instant – se reposer sur la seule intelligence articificielle pour modérer ses « live ».

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Facebook était sous pression car très critiqué après les nombreux cas de suicides et
meurtres diffusés en direct ces derniers mois et visionnés par des milliers d’internautes. Les utilisateurs reprochent au réseau social de ne modérer qu’a posteriori les contenus qui sont préalablement signalés, et pas toujours retirés.

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En 2016 une jeune française s’était suicidé sur le réseau de vidéos en direct concurrent
Périscope, sous le regard de dizaines de personnes.

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